La machine qui doit percer le trou destiné à accueillir les tirants est arrivée. Il va falloir percer tout droit 6 m de mur des deux côtés de la tour. Après ils passeront une fibre de verre et ajouteront de la résine. Cela ne se verra pas de l’extérieur. Apparemment, ils ont prévu la semaine, mais le vent est tellement fort qu’il est très inconfortable de travailler sur les échafaudages… Bon courage à l’équipe !
On vient de dégarnir les joints de la toiture de la tour… Du coup, on a découvert que les pierres ne sont réellement qu’une couverture sur de la terre et n’ont aucun rôle structurel… Une surprise pour nous ! La forme de la toiture est donc purement esthétique.. Ci-dessous, une image avant dégarnissage des joints qui ne paraissent pas très larges… Demain, visite de la DRAC qui vient voir les peintures et l’état des travaux.
Toit avant dégarnissageDétail des joints avant dégarnissage
Il faisait beau ! Du coup, on est monté tout en haut de la tour… C’était la première fois. Elle est couvert par une bâche pour éviter l’humidité sur les peintures intérieures… Les travaux avancent mais ça ne se voit pas … C’est du coulinage ! Ca consiste verser de la chaux liquide dans les murs de façon à combler les vides.. Ca permet de stabiliser les murs de la tour., ainsi elle pourra durer 300 ans de plus.
Il ne reste plus de notre magnifique pin d’Alep (115 ans) que de billots de bois dans une allée du jardin et une énorme souche qui barre un des chemins. Naturellement, l’accès au château refroidit les plus téméraires car une porte de 80cm barre l’entrée du jardin principal. Du coup, on a décidé de décortiquer la souche progressivement et avec les moyens du bord. Pour les morceaux de tronc, on peut les faire rouler et louer une fendeuse.. Point difficile : les escalier de l’entrée Nord. La visite du jardin dans des conditions apaisées montre que beaucoup d’arbres sont penchés, à la limite de la chute… Mais pour l’instant, ils ne sont pas dangereux et ont une taille raisonnable…
Cette semaine, Sylvie, Julien et Anna ont accompli un travail remarquable dans la tour ! En quelques jours à peine, ils ont nettoyé et protégé la fresque intérieure, révélant peu à peu une scène spectaculaire représentant Pégase, Persée et la Méduse.
La composition est une version colorée d’une gravure de Briot illustrant Les Métamorphoses d’Ovide (édition de 1619, p. 124). Jusqu’à leur intervention, on ne devinait qu’un quart du décor, le reste étant enfoui sous un épais badigeon de chaux blanchâtre.
Quelle émotion de voir réapparaître ces figures mythologiques après tant d’années passées dans l’ombre !
On a aussi à cette occasion découvert une peinture extérieure, peut-être plus ancienne…
Et pendant ce temps, à l’extérieur, la tour est nettoyée, grattée, les vieux joins se dégarnissent grâce à César et à son équipe !
Les travaux de peinture sont financés à 40% par la DRAC. Les travaux concernant la maçonnerie de la tour sont financés à 40% par la DRAC et par les donateurs via la fondation du patrimoine.
Hier matin au milieu de la nuit, nous étions comme dans le programme ‘essorage’ d’une machine à laver ! Nous avons eu peur que le gros arbre tombe sur le toit au dessus de notre chambre. Du coup nous avons pris une chambres dans la Suite Louise de Montaigne et là, la machine à laver est devenue silencieuse… Le matin, tous volets fermés, encore plus de vent. Nous n’osions pas sortir. Vu de la seule fenêtre sans volets, les arbres penchaient dangereusement… Puis vers 11 heures Dominica découvre un grand horizon vide… Le plus grand arbre du jardin était tombé ! Depuis, on a pu constater que les dégâts sont très importants : à part ce pin d’Alep , une grosse branche de notre orme est cassée au milieu de l’échafaudage et quelques autres arbres sont abîmés… Du coup, pas de travaux cette dernière semaine : entre la pluie et le vent, pas prudent de bricoler à 20 m de haut.
L’échafaudage est maintenant habillé, des panneaux de signalisation sont installés, il faut dire qu’on empiète un peu sur la route.
Visite de chantier et réception de l’échafaudage : quelques planchers supplémentaires à ajouter tout en haut, histoire de faciliter l’accès sur le haut du dôme. Du coup, on s’aperçoit que, de près, il est temps de faire des choses, même s’il n’y a aucun risque d’écroulement : des pierres desquamées, des ouvertures “bricolée”, certaines bouchées d’autres réalisées sans réfléchir.
Ca y est. C’est terminé ! On est arrivé jusqu’au sommet de la tour ! Merci Luc pour ton expertise ! Dominica n’a pas résisté à monter tout en haut… Ca tangue un peu. Encore la visite de contrôle et les vrais travaux vont pouvoir commencer !
C’est un climat breton qui nous tombe sur la tête. Les nappes phréatiques sont remplies, et sans doute vont déborder. Le sol est devenu spongieux… Et du coup, les échafaudages montent très lentement.. En verra-t-on la fin ?
Beaucoup de pluie depuis le début de l’année : les échafaudages se montent lentement, mais nous avons affaire à un professionnel qui jongle avec les barres et les plateaux avec aisance… Si la pluie s’arrêt un peu, ce sera terminé à la fin de la semaine.